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"The Golden Stairs" (1866), olio su tela, 277 x 117 cm, del pittore Edward Burne-Jones (Tate Gallery, Londra)

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Andrea Luchesi (?), ritratto a Bonn
Andrea Luchesi (?), BeethovenHaus di Bonn
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I : Andante Maestoso, Allegro Assai Audio : Andrea Luchesii(Mp3 1.19Mb) ;
Mouvement de le Symphonie de Andrea Luchesi (?) T203-K203 - révision de Luca Bianchini et Anna Trombetta - italianOpera ©

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Andrea Luchesi

articles de Robert Newman

DEUX OEUVRES JEUNES DE MOZART

Le 10 janvier 1768 le fils de douze ans, Mozart, et son père joignirent à Vienne. La famille espérait que Wolfgang obtiendrait succès comme compositeur d'oeuvres théâtrales.

Mais l'affaire n'alla pas pour le vers juste. Vienne se montra beaucoup méfiante sur les adresses musicales de Mozart.
Seulement peu semaines plus tard Léopold écrivit ici à un ami à Salzbourg que ‘les gens à Vienne il évite occasion quelconque pour nous voir ou pour admettre les qualités musicales de Wolfgang, ainsi que les beaucoup de fois que leur vien demandé si ils ont écouté l'enfant (Wolfgang) et que ils en pensent, ils répondent toujours de ne pas avoir prêté d'attention ni à lui ni à sa musique et que celle-ci ne peut pas être vraie, que sa réputation est toute dissimulation et folie que tout ce qui a fait il a été préparé avant - ils croient que autre gens ait donné la musique à Mozart, chose connue maintenant, et que Mozart est ridicule... "- (Léopold Mozart, Vienne, janvier 1768 - Lettre à un ami de Salzbourg à propos de la réaction du public viennois et des musiciens d'une façon générale devant Mozart, son fils).

Là à Vienne au moins Mozart et son père ils n'étaient pas crus.

La réaction de Léopold fut prévisible. Il utilisa toute son influence pour obtenir une rencontre avec l'impératrice Maria Teresa et avec son fils l'empereur Giuseppe.
Le père leur envoya travaux qu'on suppose Mozart aie écrit. Il continua à protester pour le traitement peu opportun réservé au Wolfgang.

Il se décidée à la fin de commissionner au garçon de douze ans une oeuvre à représenter à Vienne. Ils s'établirent le titre aussi: ‘La Finta Semplice' - et le payement qui fut négocié en 100 duchés une fois que l'oeuvre eût été complétée.

Ils demandèrent au Mozart de contacter Giuseppe Affligio, 1722-1788, le directeur du théâtre viennois. Léopold, satisfait de l'offre, il se rendit d'Affligio qui avait obtenu l'an premier un contrat décennal pour gérer les deux meilleurs théâtres de la capitale.

  • ( 'La Finta Semplice' était une oeuvre déjà représentée à Vienne en 1764 sur livret de Salvatore Perillo, basé sur une comédie de Goldoni).

Peu jours plus tard Léopold et Wolfgang décidèrent de revenir à Salzbourg et ils commencèrent la composition de la nouvelle oeuvre. Pour mars Léopold écrivit que le travail procédait bien. Au juin l'oeuvre fut complétée. Ils sont en tout environ 558 pages de musique.

Père et fils revinrent donc à Vienne pour présenter à Affligio la nouvelle composition et commencer les preuves.

Mais un problème grave se leva de nouveau. Affligio, qui évidemment voulait tirer bénéfice de l'exécution du travail, il était convaincu que la musique ne fût pas de Wolfgang Amadeus Mozart. De la même idée c'étaient les chanteur. Il osa l'affirmer explicitement : d'accord avec autres musiciens viennois, il dit aux Mozart que l'avait écrite un "auteur anonyme" et que le produit d'un gamin de douze ans n'était pas certain. Léopold en sortit encore une fois profondément agitée.

Mais il se mit y aussi l'orchestre et les chanteurs qui collaborèrent avec réticence pour peu jours avec l'enfant Mozart, à confirmer ce que Affligio allait disant en tour : le travail n'était pas absolument de Wolfgang .

Que c'est passé après? Léopold écrivit et longuement à empereur et à impératrice qui voulaient voir clair, et incluses sa longue liste de pieces 'supposés' déjà écrite par le fils qui servit comme premier tentative pour faire l'inventaire des oeuvres de Mozart.

L'empereur, malgré il même eût commissionné l'oeuvre, en craignant que ces ménages dégénérassent en public scandale, il crut par contre qu'il y eût les meilleurs motifs pour abandonner du tout le projet. Le fait le plus significatif est que Mozart ne fut pas payé.

La ‘Finta Semplice' vint ainsi effacée à Vienne et le Mozart ils durent rentrer à Salzbourg. Leurs amis jésuites réarrangèrent là l'oeuvre pour une exécution publique, que fut faite seulement une fois en 1769. Salzbourg ne faisait pas partie à ces temps de l'empire austro-ungarico.

En ce qui concerne Affligio, il continua à travailler à Vienne comme de contrat, mais avec son théâtre il commença à perdre argent. En peu ans il fut contraint à en transférer le contrôle au noble comte Kohary. Ancre plus considérable, Affligio fut arrêté en 1778, quand Mozart avait 22 ans. Il fut accusé d'escroquerie. L'an suivant cet homme qu'il avait défié Mozart et son père fut condamné à la prison à la vie sur l'île de l'Elbe, où il mourut neuf ans plus tard.

Nous notons cette histoire spéciale, qu'il montre comme en temps différents, au cours de la vie et de la carrière de Mozart, le problème des attributions musicales et de la production du compositeur vienne à la surface .

L'ORDRE DES JÉSUITES EST LA CARRIÈRE DE MOZART PREMIER DU 1773

Il est important de rappeler que Mozart, dans son enfance, il a de façon surprenante reçu une éducation académique et musicale blanche. Son père, compositeur médiocre lui-même en avait assurée une partie. Pour le reste il y avait seulement quelques leçons académiques à la maison du prêtre jésuite Abbé Bullinger, tuteur du Comte D'arc. Bullinger serait virtuellement devenu et pour beaucoup d'années, jusque au-delà du Symphonie 'Parisienne', "membre de la famille Mozart." Il fut lui qu'ils financièrement les aida en plus occasions, quoique, certain, l'ordre jésuitique eût officiellement été supprimé depuis 1773.

Il fut à Bullinger, pas à Léopold, que Wolfgang communiqua la nouvelle de la mort de la mère à Paris. Et il fut encore à lui que Wolfgang confia de vouloir célébrer la mort de Voltaire.

Beaucoup d'oeuvres de Mozart de la période premier à Salzbourg vinrent écrit avec l'assistance musicale des compositeurs bien élevés à la jésuitique.

  • (à Vienne l'empereur et l'impératrice finirent à approver la dissolution de l'ordre geuitico, quoique, autour au 1773, Giuseppe II fût encore le reggitore du Sacré Romain Empire. Cette incompréhension entre Giuseppe et autres régents Européens vis-à-vis des jésuites elle est bien connue).

À Salzbourg Léopold Mozart fut adroit en concerter, comme prochaine remuée, un voyage en Italie, qu'il semblait la meilleure solution pour améliorer le status du jeune compositeur.

2. "Le Betulia Libérée KV118/74c

Mozart, en qualité de ‘prodige du Sacré Romain Empire', vint en Italie pour trois fois au cours de sa vie. L'histoire qu'il se fixa un piece sacré à Rome, en le rappelant par coeur, il est fruit évidemment d'invention : cette musique était écrite, déjà en circulation et disponible pour étude à Vienne, beaucoup d'ans avant que Mozart arrivât à Rome.

En ce qui concerne les relations publiques, Mozart en 1770 obtint du pape l'attribution de l'ordre du Speron d'or. Ce titre sembla approprié pour un compositeur nourri en sein à l'Église catholique.

Mais est-ce qu'il aurait amélioré son état? Est-ce qu'elle lui aurait valu en plus l'amitié avec le Père Martini?

Entre les oeuvres attribuées à Mozart qu'ils remontent à cette période italienne il y avait l'oratoire ‘La Betulia Liberata'. À ce travail, sur livret du Metastasio, il fait référence une lettre de Léopold Mozart, datée mars 1771: "Nous avons passé le 13 de mars en Padoue et nous sommes restés dans l'Immeuble du noble Pesaro - il écrivit - et nous avons vu beaucoup de choses de la ville dans un sol jour. Au Wolfgang il a été demandé de jouer en deux maisons. Il a aussi reçu la commission pour composer un Oratoire pour Padoue, chose qu'il fera au propre intérêt".

Cette charge de Padoue venait de Don Giuseppe Ximena Prince d'Aragon. Il fut il à demander que l'oratoire fût exécuté pour le prochain Carême.

Il y n'aie pas preuve du fait qui ait été envoyé par Mozart à Padoue! Ou mieux le Mozart ils ne reviendront pas à Padoue après avoir été en décembre à Milan.

Quoique ‘La Betulia Liberata' ait été exécuté pour le Carême de 1772 à Padoue, le livret qui a survécu identifie le compositeur de la musiquequi n'est pas Mozart mais Giuseppe Callegari!

Que-est-qu'il y a passè? Comments'explique le manuscrit de Mozart 'La Betulia Liberata'? Ce dernier n'est pas absolument à de Callegari.

Eh bien, nous devons considérer le problème sous une autre perspective, c'est-à-dire celle d'un autre compositeur.

Maintenant Mozart avait un problème à résoudre: une nouvelle commission, et Myslivececk pouvait représenter la meilleure solution.

  • JOSEF MYSLIVECECK
    Josef Myslivececk est né à Prague en 1737 et mort à Rome en 1781. Selon le ‘Groves Dictionary of Music and Musicians ' Josef Myslivececk était compositeur tchèque, premier de deux jumeaux identiques. On dit qu'il eût été élève de Bande et qu'il fréquenta le Troisième et deuxième classe des jésuites à Prague et finalement l'université Karl Ferdinand, maintenant université Karl.
    Dans les premiers ans 1760 laissa les affaires de famille pour se consacrer à la musique et il commença à étudier composition avec du Franz Haberman et puis avec du Josef Seger, organiste de l'Église Tyn de Prague. Selon Pelel il fut capable de composer déjà 6 Symphonies depuis les ans Soixante, même si personne n'a survécu à son nom. Il gagna bientôt une réputation excellente comme violoniste. Dans le novembre 1763 Prague laissa pour Venise, financé en partie du frère Jachymn et aussi de son fidèle protecteur Comte Vincent von Waldestein.
    Ses études en Italie avec Giovanni Battista Pescetti produisirent résultats précoces.
  • Son oeuvre premier fut le ‘Semiramide ' (1765) donné à Bergame et Alexandrie (1766). Il obtint son premier grand succès l'an suivant, 1767, avec du ‘Le Bellorfonte au Théâtre S Carlo en Naples. Dans le 1771 Myslivececk all' Académie Philharmonique de Bolgona fut admise pour intérêt de Père Martini.
    Myslivececk fit trois voyages en Nord Europe. Le premier fut le retour triomphal à Prague en 1768. La seconde, en 1772, à Vienne il ne fut pas si chanceux, même si Charles Burney rencontra, musicologue anglais qui y se trouvait ce septembre. En troisième, pour invitation de l'électeur de la Bavière, Maximilian III Joseph en 1777-8, Moine visita. , Traces de visites précédentes à Moine ne sont pas confirmées. Pendant qu'à le Monaaco elle était représentée en le 1778 son opefra ‘Ezio ' et l'oratoire ‘Isacco ', il tomba malade gravement et il dut recourir aux soins médicaux. Ricevette commissionne du Duc Cowper à Venise pour 6 Symphonies publiés en Inghilterrra, qu'elles sont restées récemment inscrit en CD.
  • À son retour en Italie en 1778 il eut autres succès à Naples et Venise, mais la chance déclina colle tombée de deux nouvelles oeuvres écrite pour le carnaval de 1780: ‘Armida ' pour Milan et ‘Medonte ' pour Rome. Myslivecek mourut après peu à Rome, réduit en pauvreté. Ses enterrements se tinrent à Saint Lorenzo en Lucina et ils furent payés par un mecnate anglais mystérieux, nommé ‘Barry ', un élève passé?).
  • La vie aventureuse de Myslivececk's servit de sujet aux beaucoup de représentations en langue tchèque et dans la littérature allemande, incluse l'oeuvre ‘Le divin De Bohême, 1912, de Stanislav Sué.

Les relations de Myslivececk avec la famille de Mozart

Myslivececk rencontra le Mozart pour la première fois à Bologne dans le mars de 1770. il resta son Ami pour environ 8 ans. La relation cependant faiblit en 1778, quand Myslivececk ne put pas tenir la promesse pour le carnaval du 1779 d'un commisione d'une oeuvre pour Mozart au théâtre Saint Carlo de Naples. Léopold en se fâcha et il ne lui pardonna pas surtout le fait qui ceux-ci il avait obtenu en échange l'appui du prince archevêque de Salzbourg Colloredo.

Myslivececk, malgré tout, ce fut le compositeur plus cité dans la correspondance de la famille Mozart.

Recherches récentes ont essayé que Mozart a indubitablement pris Myslivececk pour propre modèle pour le style. La première oeuvre sérieuse de Mozart ‘Mitridate' est en directe relation par exemple avec la ‘Nitteti ' de Myslivececk et, en plus, Mozart a pris en prêt beaucoup de pieces de Myslivececk pour ses Concerts, Symphonies et pur les Sonates pour piano (vois Freeman -1995).

L'incipit d'une Symphonie de Myslivececk pris par l'Ouverture du ‘Demofoonte ', 1769, fut admiré particulièrement de Mozart, Et Léopold la cita dans une lettre envoyée par Milan dans le décembre de 1770.

Aujourd'hui la composition la plus célèbre de Myslivececk: ‘Le rarement souvent n'est pas à lui attribué. Ce qu'est mieux connu c'est l'arrangement qui en tira Mozart, intitulé 'Riant la calme'.

  • Style:
    Myslivececk adopta les modèles italiens en ce qui concerne l'expression virtuellement en presque tous ses travaux. el longue période 1765-1780 ce a été l'auteur plusieurs prolifique d'oeuvre sérieuse en toute Europe.
    De début il écrivit oeuvres caratterizate d'Airs élaborés avec reprise ‘du signe et avec des passages vifs arrangements vocaux et sophistiqués. Mais ingtorno au 1773, période qu'il correspond à la fin officielle de l'influence musicale des jésuites, il prise à écrire musique colle associé il réforme de l'oeuvre. Il prise au cotruire Airs d'opéra en forme de Sonate et autres structures. Il commença aussi, autour à la même période (1773), à utiliser des sujets plus tonaux et simples. Commencer par l'oeuvre ‘Vous Calliroe, 1778, ses oeuvres présentent sections plus elabotrate avec des Récitatifs accompagnés et beaucoup d'Airs en forme de Rondeau, verre ou rapides, en le ces Myslivececk je montre une grande familiarité. J'adopte lignes beaucoup de rupines mélodiques et techniques d'étendue des phrases très adroites.
    La représentation de ‘Isacco décrit du rédempteur du Metastasio il est sien peut-être le plus grand travail.
  • Concerts
    Les concerts pour violon de Myslivecek, nombreux de ceux-ci sont perdus ou attribué à autres compositeurs comme Mozart, ils sont stupéfiants, écrit par un auteur qu'à les temps il était considéré le plusieurs porté pour ce personnel struumentale: 8 concerts pour violon il ils ont déjà été sans quelques-uns doute accrédité, mais le problème est ouvert pour les cinq concerts mozartiani.
  • Livres de référence pour les oeuvres de Myslivececk's-
    Evans and K Dearling-‘J Myslivececk-Thematic Catalogue (Munich) 1999, of Instrumental and Orchestral Works
  • Oeuvres:
    Semiramide-(1766)
    Le Bellorofonte-janv. 1767
    Fernace-nov. 1767
    Le triomphe de Clelia-Metastasio-dic.1767
    Demofoonte-Metastasio-janv. 1769
    L'Ipermestron-Metastasio-mer. 1769
    Le Nitteti-Bologne-avr. 1770
    Motezuma-janv. 1771
    Le Grand Tamerlano-dic. 1771 Milan
    Le Demetrio-Metastasio-mag. 1773
    Romolo et Eruilia-Metastasio-Naples-aiguille. 1773
    Antigone-Turin-dic. 1773
    La Clémence de Titus-Metastasio-janv. 1774-Venise
    Arides-Padua-en bas. 1774
    Artasarse-Metastasio-Naples-aiguille. 1774
    Le Demofoonte, second version,-Naples-janv. 1775
    Ezio-Metastasio-Naples 1775
    Adriano en Syrie-Metastasio-set. 1776-Florence
    Ezio-, second version,-Metastasio-carnaval 1777-Moine
    Le Callioroe-mag. 1778-Naples
    L'olympiade-Metastasio-nov. 1778
    Le Circe-Venise-mag. 1779
    Demetrio-Metastasio-Naples-aiguille. 1777
    Armida-Milan-dic. 1779
    Le Medonte-Rome-janv. 1780
    Antigono-Rome-avr. 1780
  • Oratoires:
    * Betulia libéré-Metastasio-Padoue 1771, perdue,
    La Passion de Notre Monsieur Jésus Christ-Metastasio-Florence 1773
    La libération de l'Israël-Pâques 1775-, perdue,
    Isaac décrit du rédempteur-Metastasio-Florence-mer. 1776 (partie attribuée à Haydn et partie à Mozart)
  • instrumental:
    Au moins 45 Symphonies
    Perdu 6 Symphonies jeune, peut-être attribué à autres,
    Perdus 5 Symphonies, environ 1776-7,
    Un Symphonie en je donne présent formellement au Staatsbibliothek de Berlin et détruite pendant le 1945
  • Autres sources
    G. de Saint-Fox ‘Mozart d'apres Myslivececk ' ReM Vol 9/4-6 (1927-8) p.124-8
    M Shaginyan-‘Resurrection from the Dead-J Myslivececk '-Moscow 1964-translated into Czech langage 1965
    R Pecman-‘J Myslivecek und sein Opern-Brno 1970, with extensive list of literature including stories of Myslivececk's life and career plus petit,
    M. Flothius-‘Riant le calme-Mozart oder Myslivececk-MJb-1971/2-p.241-3
    D.E. Freeman-‘Josef Myslivececk

COMMENTAIRES

Il y a sûrement une coïncidence considérable entre le fait qui Mozart reçu le commisiione d'écrire le ‘Betulia Liberata' pour Padoue et a été incapable de la finir et que la même 'Betulia' a été composé de Josef Myslivececk à Padoue, le même an, identique 1771, et qu'aujourd'hui sois perdu!

La solution peut être simple.

Mozart a accueilli le commisiione du ‘Betulia libéré pour Padoue, mais il fut incapable de l'écrire. Son ami et grande aide Josef Myslivecek il vint en secours. Mais, pour cette occasion, le retard en le préparer le bout obligea le commettant à obtenir le même travail pour Padoue du compositeur de cette ville Callegari. Celui-ci est le seul Oratoire qu'il fut représenté avec ce titre à Padoue pour le Carême de 1772.

Il y n'a pas documents qu'ils essaient que cette oeuvre, avec le même titre et la signature de Mozart, en réalité de Myslivececk, aie été exécutée pendant que Mozart était en vie.
Il y a non plus un chiffon de preuve que aie été envoyée à Padoue.

Il y a encore une fois l'inférence claire que la réputation de Mozart a été créée par hommes que, avant de la dissolution de l'ordre jésuitique, ils voulaient recevoir Mozart comme symbole de l'excellence musicale.
Myslivececk fut avec absolue probabilité le vrai compositeur des concerts pour violon aujourd'hui attribué à Mozart. Les oeuvres de Myslivececk sont semblables indiscutablement pour style à ceux qui aujourd'hui associons à Mozart. Les enregistrements récents des Airs de ce compositeur sont analogues de le point de vue stylistique à celles de ‘Mozart'.

La relation entre Myslivececk et Mozart finit après la morte de Myslivececk à Rome. La dette qui Mozart contracta avec le compositeur tchèque fut énorme. D'ici en puis il pourra seulement grandir.

Avec la redécouverte de la musique de Myslivececk et celle d'Andrea Luchesi il sera possible finalement de dévoiler les vrais compositeurs des nombreuses oeuvres faussement attribués à Mozart.

R.E. Newman

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