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musique italienne
Andrea Luchesiarticles de Robert NewmanDEUX OEUVRES JEUNES DE MOZARTLe 10 janvier 1768 le fils de douze ans, Mozart, et son père joignirent à Vienne. La famille espérait que Wolfgang obtiendrait succès comme compositeur d'oeuvres théâtrales. Mais l'affaire n'alla pas pour le vers juste. Vienne se montra beaucoup méfiante sur les adresses musicales de Mozart. Là à Vienne au moins Mozart et son père ils n'étaient pas crus. La réaction de Léopold fut prévisible. Il utilisa toute son influence pour obtenir une rencontre avec l'impératrice Maria Teresa et avec son fils l'empereur Giuseppe. Il se décidée à la fin de commissionner au garçon de douze ans une oeuvre à représenter à Vienne. Ils s'établirent le titre aussi: ‘La Finta Semplice' - et le payement qui fut négocié en 100 duchés une fois que l'oeuvre eût été complétée. Ils demandèrent au Mozart de contacter Giuseppe Affligio, 1722-1788, le directeur du théâtre viennois. Léopold, satisfait de l'offre, il se rendit d'Affligio qui avait obtenu l'an premier un contrat décennal pour gérer les deux meilleurs théâtres de la capitale.
Peu jours plus tard Léopold et Wolfgang décidèrent de revenir à Salzbourg et ils commencèrent la composition de la nouvelle oeuvre. Pour mars Léopold écrivit que le travail procédait bien. Au juin l'oeuvre fut complétée. Ils sont en tout environ 558 pages de musique. Père et fils revinrent donc à Vienne pour présenter à Affligio la nouvelle composition et commencer les preuves. Mais un problème grave se leva de nouveau. Affligio, qui évidemment voulait tirer bénéfice de l'exécution du travail, il était convaincu que la musique ne fût pas de Wolfgang Amadeus Mozart. De la même idée c'étaient les chanteur. Il osa l'affirmer explicitement : d'accord avec autres musiciens viennois, il dit aux Mozart que l'avait écrite un "auteur anonyme" et que le produit d'un gamin de douze ans n'était pas certain. Léopold en sortit encore une fois profondément agitée. Mais il se mit y aussi l'orchestre et les chanteurs qui collaborèrent avec réticence pour peu jours avec l'enfant Mozart, à confirmer ce que Affligio allait disant en tour : le travail n'était pas absolument de Wolfgang . Que c'est passé après? Léopold écrivit et longuement à empereur et à impératrice qui voulaient voir clair, et incluses sa longue liste de pieces 'supposés' déjà écrite par le fils qui servit comme premier tentative pour faire l'inventaire des oeuvres de Mozart. L'empereur, malgré il même eût commissionné l'oeuvre, en craignant que ces ménages dégénérassent en public scandale, il crut par contre qu'il y eût les meilleurs motifs pour abandonner du tout le projet. Le fait le plus significatif est que Mozart ne fut pas payé. La ‘Finta Semplice' vint ainsi effacée à Vienne et le Mozart ils durent rentrer à Salzbourg. Leurs amis jésuites réarrangèrent là l'oeuvre pour une exécution publique, que fut faite seulement une fois en 1769. Salzbourg ne faisait pas partie à ces temps de l'empire austro-ungarico. En ce qui concerne Affligio, il continua à travailler à Vienne comme de contrat, mais avec son théâtre il commença à perdre argent. En peu ans il fut contraint à en transférer le contrôle au noble comte Kohary. Ancre plus considérable, Affligio fut arrêté en 1778, quand Mozart avait 22 ans. Il fut accusé d'escroquerie. L'an suivant cet homme qu'il avait défié Mozart et son père fut condamné à la prison à la vie sur l'île de l'Elbe, où il mourut neuf ans plus tard. Nous notons cette histoire spéciale, qu'il montre comme en temps différents, au cours de la vie et de la carrière de Mozart, le problème des attributions musicales et de la production du compositeur vienne à la surface . L'ORDRE DES JÉSUITES EST LA CARRIÈRE DE MOZART PREMIER DU 1773Il est important de rappeler que Mozart, dans son enfance, il a de façon surprenante reçu une éducation académique et musicale blanche. Son père, compositeur médiocre lui-même en avait assurée une partie. Pour le reste il y avait seulement quelques leçons académiques à la maison du prêtre jésuite Abbé Bullinger, tuteur du Comte D'arc. Bullinger serait virtuellement devenu et pour beaucoup d'années, jusque au-delà du Symphonie 'Parisienne', "membre de la famille Mozart." Il fut lui qu'ils financièrement les aida en plus occasions, quoique, certain, l'ordre jésuitique eût officiellement été supprimé depuis 1773. Il fut à Bullinger, pas à Léopold, que Wolfgang communiqua la nouvelle de la mort de la mère à Paris. Et il fut encore à lui que Wolfgang confia de vouloir célébrer la mort de Voltaire. Beaucoup d'oeuvres de Mozart de la période premier à Salzbourg vinrent écrit avec l'assistance musicale des compositeurs bien élevés à la jésuitique.
À Salzbourg Léopold Mozart fut adroit en concerter, comme prochaine remuée, un voyage en Italie, qu'il semblait la meilleure solution pour améliorer le status du jeune compositeur. 2. "Le Betulia Libérée KV118/74c Mozart, en qualité de ‘prodige du Sacré Romain Empire', vint en Italie pour trois fois au cours de sa vie. L'histoire qu'il se fixa un piece sacré à Rome, en le rappelant par coeur, il est fruit évidemment d'invention : cette musique était écrite, déjà en circulation et disponible pour étude à Vienne, beaucoup d'ans avant que Mozart arrivât à Rome. En ce qui concerne les relations publiques, Mozart en 1770 obtint du pape l'attribution de l'ordre du Speron d'or. Ce titre sembla approprié pour un compositeur nourri en sein à l'Église catholique. Mais est-ce qu'il aurait amélioré son état? Est-ce qu'elle lui aurait valu en plus l'amitié avec le Père Martini? Entre les oeuvres attribuées à Mozart qu'ils remontent à cette période italienne il y avait l'oratoire ‘La Betulia Liberata'. À ce travail, sur livret du Metastasio, il fait référence une lettre de Léopold Mozart, datée mars 1771: "Nous avons passé le 13 de mars en Padoue et nous sommes restés dans l'Immeuble du noble Pesaro - il écrivit - et nous avons vu beaucoup de choses de la ville dans un sol jour. Au Wolfgang il a été demandé de jouer en deux maisons. Il a aussi reçu la commission pour composer un Oratoire pour Padoue, chose qu'il fera au propre intérêt". Cette charge de Padoue venait de Don Giuseppe Ximena Prince d'Aragon. Il fut il à demander que l'oratoire fût exécuté pour le prochain Carême. Il y n'aie pas preuve du fait qui ait été envoyé par Mozart à Padoue! Ou mieux le Mozart ils ne reviendront pas à Padoue après avoir été en décembre à Milan. Quoique ‘La Betulia Liberata' ait été exécuté pour le Carême de 1772 à Padoue, le livret qui a survécu identifie le compositeur de la musiquequi n'est pas Mozart mais Giuseppe Callegari! Que-est-qu'il y a passè? Comments'explique le manuscrit de Mozart 'La Betulia Liberata'? Ce dernier n'est pas absolument à de Callegari. Eh bien, nous devons considérer le problème sous une autre perspective, c'est-à-dire celle d'un autre compositeur. Maintenant Mozart avait un problème à résoudre: une nouvelle commission, et Myslivececk pouvait représenter la meilleure solution.
Les relations de Myslivececk avec la famille de MozartMyslivececk rencontra le Mozart pour la première fois à Bologne dans le mars de 1770. il resta son Ami pour environ 8 ans. La relation cependant faiblit en 1778, quand Myslivececk ne put pas tenir la promesse pour le carnaval du 1779 d'un commisione d'une oeuvre pour Mozart au théâtre Saint Carlo de Naples. Léopold en se fâcha et il ne lui pardonna pas surtout le fait qui ceux-ci il avait obtenu en échange l'appui du prince archevêque de Salzbourg Colloredo. Myslivececk, malgré tout, ce fut le compositeur plus cité dans la correspondance de la famille Mozart. Recherches récentes ont essayé que Mozart a indubitablement pris Myslivececk pour propre modèle pour le style. La première oeuvre sérieuse de Mozart ‘Mitridate' est en directe relation par exemple avec la ‘Nitteti ' de Myslivececk et, en plus, Mozart a pris en prêt beaucoup de pieces de Myslivececk pour ses Concerts, Symphonies et pur les Sonates pour piano (vois Freeman -1995). L'incipit d'une Symphonie de Myslivececk pris par l'Ouverture du ‘Demofoonte ', 1769, fut admiré particulièrement de Mozart, Et Léopold la cita dans une lettre envoyée par Milan dans le décembre de 1770. Aujourd'hui la composition la plus célèbre de Myslivececk: ‘Le rarement souvent n'est pas à lui attribué. Ce qu'est mieux connu c'est l'arrangement qui en tira Mozart, intitulé 'Riant la calme'.
COMMENTAIRESIl y a sûrement une coïncidence considérable entre le fait qui Mozart reçu le commisiione d'écrire le ‘Betulia Liberata' pour Padoue et a été incapable de la finir et que la même 'Betulia' a été composé de Josef Myslivececk à Padoue, le même an, identique 1771, et qu'aujourd'hui sois perdu! La solution peut être simple. Mozart a accueilli le commisiione du ‘Betulia libéré pour Padoue, mais il fut incapable de l'écrire. Son ami et grande aide Josef Myslivecek il vint en secours. Mais, pour cette occasion, le retard en le préparer le bout obligea le commettant à obtenir le même travail pour Padoue du compositeur de cette ville Callegari. Celui-ci est le seul Oratoire qu'il fut représenté avec ce titre à Padoue pour le Carême de 1772. Il y n'a pas documents qu'ils essaient que cette oeuvre, avec le même titre et la signature de Mozart, en réalité de Myslivececk, aie été exécutée pendant que Mozart était en vie. Il y a encore une fois l'inférence claire que la réputation de Mozart a été créée par hommes que, avant de la dissolution de l'ordre jésuitique, ils voulaient recevoir Mozart comme symbole de l'excellence musicale. La relation entre Myslivececk et Mozart finit après la morte de Myslivececk à Rome. La dette qui Mozart contracta avec le compositeur tchèque fut énorme. D'ici en puis il pourra seulement grandir. Avec la redécouverte de la musique de Myslivececk et celle d'Andrea Luchesi il sera possible finalement de dévoiler les vrais compositeurs des nombreuses oeuvres faussement attribués à Mozart. R.E. Newman à propos deQui sommes nous (about) Notre laboratoire des transcriptions
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